Conclusion de mon challenge méditation

Hello ma chère Meufin !

Je reviens aujourd’hui pour dresser le bilan du challenge que je m’étais lancée il y’a 2 semaines de cela : méditer tous les jours pendant 10 min. Je vais donc te raconter un peu tout ça, comment j’ai procédé, de quoi je me suis aidé, pourquoi j’ai galéré, etc… c’est parti !

♥ ♥ ♥

Pour commencer…

Je vais te faire une petite récap’ de ce qu’est la méditation. La méditation, c’est une technique de bien-être utilisée pour plusieurs raisons, les principales étant : apprendre à ne plus se laisser submerger par ses émotions, apprendre à penser moins, apprendre à être dans le moment présent afin d’en profiter au maximum, se relaxer, faire la paix avec soi-même, et j’en passe… Cette technique nous vient tout droit du bouddhisme, mais elle est accessible à tous et peut tout-à-fait être utilisée sans que l’on soit un moine bouddhiste. Le mieux étant de commencer tout doucement et de s’aider de supports fiables (musiques de méditations, conseils d’experts comme Christophe André, Matthieu Ricard ou Thich Nhat Hanh, etc…)

La méditation t’amène à pratiquer la compassion, que ce soit envers les autres ou envers toi-même. Le but est de se focaliser sur sa respiration et d’y revenir autant de fois que possible. En méditant, tu regardes défiler tes pensées dans ta tête, tu te dis « ah ok, j’pense à ça », et hop, tu reviens à ta respiration. Oui car, se vider totalement la tête, c’est juste impossible, et beaucoup de personne (dont moi pendant un temps) croient à tord que c’est comme ça que ça se passe. Méditer, c’est regarder ses pensées, sans les juger, sans SE juger, et en ayant conscience qu’il ne s’agit que de « pensées ». La méditation nous amène alors à être plus indulgent envers nous-même, et nous amène à réaliser que le moment présent est différent de nos pensées. Finalement, le moment présent est pas si mal quoi !

Phase 1 : je me lance !

Pour commencer, j’ai utilisé l’application mobile « Petit Bambou« . J’ai trouvé son utilisation vraiment bien. Pendant 10 minutes, entre deux sons de cloche, une coach te guide pour t’aider à méditer. Sa voix est lente et douce, et elle ne parle qu’à certains moments (c’est pas 10 minutes où tu ne fais que l’écouter !). J’ai aussi utilisé l’application pour faire de la méditation « libre » : c’est-à-dire que je définis le temps pendant lequel je veux méditer – 5, 10 ou 15 min, peu importe tout est possible – et la cloche est là pour m’indiquer le début ainsi que la fin. Petit plus : on peut ajouter des sons de cloches en milieu de parcours si l’on sent que notre esprit va trop vagabonder; le son de cloche est très agréable et il permet de revenir au moment présent. Je n’ai pas testé d’autres applications de méditation pour le moment (peut-être dans le futur, qui sait ?).

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Ce que j’ai aussi trouvé très bien avec l’application « Petit Bambou », c’est que la personne que l’on écoute utilise les bons mots. Sur le moment tu te dis « et me***, j’y arrive pas », quand tout à coup elle arrive avec sa voix toute gentille et pleine de compassion pour te dire « parfois, c’est difficile, vous avez du mal à trouver l’équilibre, mais ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal« . Comme si elle lisait dans mes pensées (ahah). Enfin bref, pour le coup, j’ai trouvé que ça aidait vraiment à se lancer dans la méditation ! L’appli propose les 10 premières séances gratuites, et un abonnement de 7e/mois me semble-t-il pour un accès à des dizaines et des dizaines de séances qui ont l’air supers (et non, ceci n’est pas un article sponsorisé xD).

Cette phase 1 a donc été le fait de me « lancer » dans la méditation, sans me mettre de pression, et de trouver ce petit guide pour m’y aider…

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Phase 2 : mes premières séances

Tout d’abord, je me suis trouvé un endroit, dans le jardin, où me caler « tranquillement ». S’il ne faisait pas très beau, je me calais dans la chambre, parfois seule, parfois non. J’essayais de ne pas me laisser distraire. Plus les séances avançaient, plus j’arrivais à n’être pas trop « dérangée » par les bruits environnants. Avec mon casque sur la tête, j’écoutais ma séance de Petit Bambou, et lorsque j’étais en méditation libre, j’écoutais les bruits environnants sans me laisser trop absorber par eux.

Le résultat des premières séances était INCROYABLE. Je me sentais relaxée pour quasiment toute la journée. Juste après la séance, je me sentais bien, et j’avais comme un sentiment de « fierté », car je savais que je venais de faire quelque chose de très bénéfique pour moi.

Je ressentais cette sorte d’apaisement dont tout le monde parle. Pendant la première semaine, je voyais le bien que me faisait la méditation. Jusqu’à ce que….

♥ ♥ ♥

Phase 3 : mes premières difficultés

Jusqu’à ce que je rencontre mes premières difficultés (okay, on avait compris).

Eh oui, la méditation, en vrai de vrai, c’est pas ce qu’il y’a de plus simple. On le croit, on nous le dit, et on veut le croire. Mais dans la pratique, au bout d’un petit moment, vous commencez à ressentir une sorte de dualité dans votre tête : vous cherchez constamment la balance entre le moment présent, vos pensées, et surtout, vous tentez de ne pas flancher face aux pensées négatives. La deuxième semaine, je n’ai pas médité tous les jours. Des événements me prenant toute la journée, et ma mauvaise organisation (youpi) on fait que j’ai cédé, et que certains jours, je ne me méditais pas. En plus je trouvais ça de plus en plus difficile.

« Qu’est-ce que je vais me raconter ? », « Je ne pense qu’à des choses négatives », « Je ne fais pas ça correctement »… c’est fou le nombre d’excuses que l’on peut trouver et de pensées négatives que l’on peut avoir !

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Phase 4 : mon abandon

Arrivée à la fin de la deuxième semaine, je me lançais dans une énième séance de méditation…. que je ne puis pas continuer.

Complètement prise dans un tumulte de pensées négatives et d’angoisse, je ne pouvais pas rester là, à écouter la gentille voix me parler. Je sentais mon corps fourmiller, j’avais besoin de « m’occuper » les doigts, car ça n’allait pas.

Je ne pense pas que ce soit la méditation en elle-même qui m’ait fait ça sur le moment, car ça venait de moi : je me sentais mal avec moi-même et j’avais envie de pleurer, un point c’est tout. J’ai donc arrêter la méditation à ce moment-là, pensant que ça n’était pas ce qu’il me fallait pour le moment. Jusqu’à ce que… (suspense de ouf)

♥ ♥ ♥

Phase 5 : ma reprise

Jusqu’à ce que je réalise qu’en fait, de la méditation, j’en faisais malgré moi, mais différemment. Je m’explique : la méditation, c’est se concentrer sur sa respiration ou sur quelque chose… eh bien lorsque je marchais, je me rendais compte que je « méditais » en quelque sorte.

Mais bien sûr ! Lorsque je marche, je respire les odeurs de la nature, des fleurs, des arbres, j’écoute les sons, et puis je suis dans ma tête, tout en essayant de faire attention au moment présent. Et ce n’est pas tout, le soir au coucher, lorsqu’allongée dans mon lit, je tente de calmer mes pensées en me concentrant sur une respiration lente, comme pour dire à mon corps « tu es fatigué, respire doucement, et endors-toi », et bien là encore, c’est en quelque sorte de la méditation !

Thich Nhat Hanh parle régulièrement de « marche méditative ». C’est ce qu’il pratique, et je crois que c’est ce que je préfère pratiquer aussi… Peut-être parce que je suis déjà quelqu’un d’assez sédentaire à cause de mon travail (qui implique de rester devant un ordi), le fait de marcher et d’utiliser mon corps me convient bien plus. Lorsque je marche, le sourire me vient bien plus facilement, et la pratique de la « pleine conscience » me paraît beaucoup plus aisée.

Conclusion

La méditation, Thich Nhat Hanh nous dit que cela peut se pratiquer n’importe où. Il s’agit de faire les choses en « pleine conscience », et de continuer à se focaliser sur sa respiration et le moment présent.

Je pense que l’on a beaucoup trop facilement tendance à s’enfermer dans des schémas, comme par exemple lorsqu’on se dit que la méditation, c’est assis, en tailleur, dans un endroit calme. Pour moi, la méditation « assise », c’est ok, mais au bout du compte, ça ne me convient pas. Qu’à cela ne tienne ! Je pratique donc de la marche « méditative », et là… c’est le bonheur… Je n’ai pas encore essayé de combiner une séance de Petit Bambou avec de la marche.

J’écrirai un article pour te parler de cette marche méditative. En attendant, je t’invite grandement à essayer la méditation, quelle qu’elle soit, car on ne peut pas le nier : son effet bénéfique est incroyable. Si tu as vraiment trop l’impression de te perdre dans des pensées négatives comme moi, essaye de marcher ou de faire une autre activité en pleine conscience. Ma petite maman me parlait de « broderie » : lorsqu’elle n’allait pas bien, elle brodait (et c’est une astuce qu’elle avait piqué à un chirurgien qui faisait ça en fin de journée pour se relaxer aussi !). Lorsqu’elle m’a parlé de broderie, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à la très célèbre yogi Tara Stiles, qui tricote et incite les gens à tricoter pour se relaxer.

Donc si tu ne te sens pas bien… tricote ! ahah Superbe conclusion n’est-ce pas ??

Et toi, est-ce que tu médites ? Est-ce que ça t’a fait du bien ? Quels sont tes conseils ? Gros bisous !

XOXO

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